L’essentiel.
- Les règles informelles de l’atelier sont une richesse à formaliser.
- Le bon outil reprend la méthode existante au lieu de l’effacer.

Le point de départ.
Dans beaucoup d’ateliers, le devis se construit à partir d’un tableur, d’un carnet et de quelques appels. Chaque chiffreur a ses repères : matériaux, temps de pose, coefficients et habitudes de marge.
Observer avant de concevoir.
Assister à plusieurs chiffrages permet de distinguer les étapes communes des exceptions. Cette observation aide à comprendre ce qui doit être partagé et ce qui doit rester ajustable.
Formaliser les règles.
Les coefficients, les temps de pose et les marges par famille de produit deviennent des paramètres modifiables. Le configurateur reprend ainsi la méthode de l’atelier plutôt que d’imposer une règle uniforme.
Ce qu’il faut retenir.
L’intérêt est de rendre les pratiques compréhensibles et utilisables dans l’outil. Cette note est une illustration générale : les effets réels dépendent de chaque atelier, de ses règles et de l’usage qui est fait du configurateur.
